Une course réservée sur une plateforme mondiale, c’est un inconnu et une note sur cinq. À vingt-trois heures c’est toute la question, et c’est celle qu’une comparaison de prix ne règle jamais.
- Client
- KIWA, Nantes
- Secteur
- Mobilité
- Ce qu’on a fait
- PositionnementSite webParcours de réservationCarte et calcul du prixPaiement par carteEspace clientConversation WhatsAppAvis clientsBack-office chauffeurAPI et base de donnéesRéférencement
- Année
- 2026
Ce qu’on attend d’une appli de course
Une carte, un tarif, une voiture qui arrive. Le chauffeur y est interchangeable par construction, et toute la promesse tient au volume : il y aura toujours quelqu’un à proximité. Ça fonctionne, et ça laisse une question ouverte pour qui monte seul le soir.
Un seul chauffeur change le sujet
KIWA tourne avec un seul chauffeur, à Nantes. On traite ça d’ordinaire comme une limite ; ici c’est l’offre. Un chauffeur unique se nomme, se voit et se joint, ce qui permet au site de promettre une chose qu’une plateforme mondiale ne peut structurellement pas : vous savez qui vient, y compris à vingt-trois heures.
Le parcours de réservation
Deux adresses sur une carte, et le prix s’affiche. La distance, la durée, le tarif, avant d’avoir rien donné. Puis le jour, un prénom, un numéro. Un code arrive sur WhatsApp et le numéro est vérifié. Puis les préférences, puis la carte bancaire. Six écrans, une question par écran. Aucun compte à ouvrir, aucun mot de passe à inventer, et le prix connu dès le deuxième.
Trois questions posées avant de monter
Une conductrice, un conducteur, ou peu importe. Pas de siège enfant, un siège bébé, ou un réhausseur. Un trajet silencieux, une discussion, ou de la musique. Neuf icônes, trois pressions du pouce, dix secondes. Ces trois questions décident de ce que seront les vingt minutes, et une application mondiale n’a pas la place de les poser. Les réponses reviennent écrites sur la confirmation, si bien qu’on monte en sachant.
Tout est un bouton
La confirmation arrive sur WhatsApp sous forme de fiche : la référence, les deux adresses, le jour et l’heure, les kilomètres, les minutes, le prix, les préférences. Dessous, un bouton : « Valider ma course ». On appuie, et deux questions arrivent, chacune avec Oui et Non en dessous : une note pour le chauffeur, des bagages ou un point de rendez-vous précis, et une envie musicale pour la route. Tout se répond au pouce. Le chauffeur a ses trois boutons à lui, en route, départ, fini, et chacun allume le fil du passager. Rien à installer, rien à retenir, et ça se passe là où il lit déjà ses messages, avec l’email derrière.
Où en est une course, à tout moment
Un numéro, un code, et les courses sont là. Chacune porte son état en un mot : en attente de paiement, confirmée, chauffeur en route, en course, terminée, annulée, absence. L’argent porte un badge à lui, parce qu’une course remboursée encore marquée confirmée laisse le passager croire qu’il la doit. L’annulation tient en un bouton, gratuite jusqu’à vingt-quatre heures avant, et l’écran dit ce qui arrivera à l’argent avant qu’on appuie.
Un visage sur le site
Le chauffeur appuie sur « Fini » et la course se clôture. Une question arrive au passager, dans le même fil : une note sur cinq et un mot s’il en a envie. « 5 au top » est une réponse valable, et le message dit franchement que l’envoyer autorise sa publication sur le site. Vient ensuite ce qui porte tout le reste : offrez-nous votre plus joli sourire et prenez cinq euros sur votre prochaine course. Les gens envoient leur visage, et le site se remplit de ceux qui étaient vraiment dans la voiture, chaque avis portant la référence de sa course. Le chauffeur publie d’un bouton. Une course commandée sur une application mondiale se termine par une note sur cinq et personne ; celle-ci se termine par un visage.
Ce que voit le chauffeur
Un back-office à lui : les courses, l’agenda, les clients, les tarifs, les avis en attente de publication. Une seule personne y pilote l’entreprise, sur un téléphone entre deux courses, donc chaque écran a été réduit jusqu’à fonctionner avec un pouce. Les gestes du quotidien s’en passent même, puisque clôturer une course ou publier un avis tient à un mot écrit dans le fil où se trouve déjà le passager.
Être trouvé à Nantes
Le référencement est local et précis : voyager avec un nourrisson et ce que dit la loi, demander une femme au volant, choisir une société locale plutôt qu’une application mondiale. Des questions qu’on tape vraiment, traitées en entier.
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